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TFC-SRFC, les tops et flops

Samedi, c’était saucissico au Stadium ! Un choc incroyable au coeur du ventre mou entre deux clubs qui ne peuvent même pas s’envier leurs palmarès. Zéro promesse, zéro football et un zéro pointé pour trois toulousains… Heureusement, on s’est également trouvé trois héros.

Les tops et flops de TFC-SRFC : 

LES TOPS :

Goicoie…, Goicoche…, Goecoach… Le gardien :

Grâce à l’incroyable non-parcours du TéFéCé en coupe – cette année encore – Mauro était pépouze au rancart depuis fin 2016, et franchement on s’en plaignait pas vraiment. Trois jaunes plus tard et le temps de laisser décuver Alban, voila venu le temps de revoir à l’oeuvre le portier uruguayen. Sûrement grâce à son expérience portugaise, Goico a balayé grâce à ce match les craintes sur sa capacité à assumer le rôle de deuxième gardien. En fin de première mi-temps et alors que Saïd se présentait seul face à lui, il sort une énoooorme parade, du genre qu’un ex-« fonctionnaire » n’a jamais su faire (comment il va Zacharie au fait ?). Propre. En fin de seconde mi-temps, il répond à nouveau présent quand l’imposant (#euphémisme) Gnagnon reprend de la tête à bout portant et prouve définitivement que les claquettes c’est encore avec les mains qu’elles servent le mieux les gardiens.

Jullien :

L’actuel troisième meilleur buteur du club aurait pu grimper encore d’une place en faisant preuve d’un poil plus de justesse sur ses deux grosses occaz’. Une fois encore, le meilleur atout offensif (!) des violets a fait montre de son excellent flair et de son timing parfait sur les coups de pied arrêté ; dommage cependant que ses deux coups de casque soient un chouia hors-cadre. Également au dessus de la mêlée défensivement, Magic Air Superman Jullien est de loin le toulousain le plus régulier et le plus satisfaisant sur cette saison.

Amian :

Il a probablement été le toulousain le plus actif samedi soir. Il est, en tout cas, celui qui a gagné le plus de ballons. Tel l’essuie-glace calé en vitesse max, Kelvin a balayé l’intégralité du flan droit pendant 90 minutes avec une certaine constance et avec une assurance qui semble grandir de match en match. Le pitchoun a même tenté crânement sa chance (+1 au challenge Christian JeanPierre) avec une frappe qui aurait probablement rapporté 3 points chez les voisins des 7 deniers. Bon, manque de bol, chez nous ça ne trouble que les mouettes. On attend maintenant de découvrir ses qualités de danseur et d’ambianceur à travers ses stories Insta avant de valider le successeur de Seulay Bang bang Vesty.

LES FLOPS :

Braithwaite :

Le capitaine est à la peine. (re)mis de côté depuis l’arrivée d’Andy Delort, le danois semble accuser le coup : moins remuant, moins tranchant dans le jeu, il paraît également plus effacé dans ses gestes de leader… Et si l’on ne peut toujours pas lui enlever ses allers-retours pour soutenir la défense, le supplément d’âme qui avait fait de lui le leader naturel de cette équipe semble avoir disparu. Inquiétant, voir un poil décevant. Déjà la tête ailleurs ?

Blin :

Diminué physiquement, le milieu toulousain est en difficulté depuis plusieurs semaines maintenant. Peu inspiré dans les phases offensives, il devient même dangereux pour son équipe dans les phases défensives. Coupable le week-end dernier d’une passe décisive à l’adversaire, Alexis était à deux doigts de réitérer samedi avec une « transmission » classée interdite dans toutes les écoles de foot. Et comme un malheur ne vient jamais seul, Blin ponctue sa faible prestation par un carton rouge en accumulant deux jaunes – chacun un poil orangés – en moins de 5 minutes. Repose-toi mon grand, ça va revenir.

Le coach(-ing) :

Scrouic scrouic. Vous aussi, vous avez entendu quelques dents grincer samedi soir ?
Outre la mise à l’écart – avec tacles à la gorge en bonus – des deux scandinaves (pas exempts de tout reproche pour autant) et qui laisse un brin songeur, celui que l’on ne nomme déjà plus Dieupraz semble patauger dans la semoule avec son onze. Ce onze de « combat » qu’on a adoré il y a un an est source d’exaspération maintenant : il faut dire qu’il prend de plus en plus les traits d’un football un peu dépassé – archaïque ? -, entre overdose de longs-ballons (infâmes relances) et un bloc qui ne se complait que dans sa moitié, la fin de saison s’annonce au mieux insipide, au pire, pénible.

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