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Le TFC dix-neuvième avant ce déplacement à Nice devait compter sur un alignement parfait des planètes et sur une (très) bonne perf chez les aiglons pour entrevoir de la lumière au bout du tunnel. En battant l’OGCN et avec les défaites croisées d’Angers, Lille et Amiens nos toulousains occupent ce matin une quinzième place fragile mais qui fait du bien avant la réception du PSG. Pourtant ce fut dur. (PCMB)

On va pas se mentir c’était tendu. Très tendu.Le seul truc plus tendu qui existe c’est la ficelle du string de Loana.

On a laissé le ballon à Nice et même en terme d’occupation l’OGCN a fait mieux que les allemands en 1940. Sans rigoler, si on jouait à peine plus bas on pouvait rendre visite à Jonnhy Hallyday. On a passé quatre-vingt dix minutes au fond du trou, les seuls qui y passent autant de temps c’est les mecs qui font du tourisme à La Jonquere.

Bon faut avouer qu’on n’était pas aidé avec l’absence de notre défense type. Parce que sur les quatre alignés derrière y’avait un avis de recherche sur les deux qui étaient aux extrémités hein. Même chez les Dupont de Ligonnes y’a pas autant de portés disparus. Point positif cependant, la charnière Yago / Amian, bien aidée par la paire Cahu / Sangaré a été efficace et l’axe était du coup bloqué. D’ailleurs sur ce match, les niçois ont fait preuve qu QI d’une huître gratinée à la pisse en s’efforçant de ne jamais passer par les côtés.

Chez nous y’a pas que les latéraux qui ont déjoué, samedi nos milieux « offensifs » ont été très moyennasses également. Imbula a été aussi visible qu’un avion de la Malaysia Airlines, Gradel sauve un non match par un (superbe) but et Jean nous a gratifié d’un match qu’on peut désormais qualifier de « match à la Hanouna », il a bouffé la ligne pendant quatre-vingt dix minutes.

Ce qu’il va falloir retenir de cette confrontation c’est le spectacle offert par les deux équipes avec trois frappes cadrées notre capacité à fermer les possibilités offensives adverses dans l’axe., et une abnégation qui semble se repointer. Se battre pour son pote c’est sans nul doute l’une des vertus qui offrira l’espoir du maintien. En revanche il faudra aussi faire mieux dans le jeu parce qu’on ne pourra pas compter à chaque fois sur les exploits individuels d’un Gradel ou sur la chatte d’un Sanogo.

Mais bon, on gagne ce match, on prend les trois points et on sort de cette foutue zone rouge, il faut savoir parfois se contenter de ce que l’on a, Philippe Croizon y arrive bien lui.

Finalement samedi soir c’était laid mais notre TFC est victorieux, c’est un peu comme quand tu vas en boite, que t’arrives pas à chopper mais qu’heureusement quand tu rentres à la maison, y’a ta soeur.

Bref, c’était important de rester en vie et de prendre ce grand bol d’air, parce que le PSG arrive et il risque de nous faire nous sentir de vulgaires Gregory Lemarchal au niveau des bols d’air.

Forza Viola.

BiereGougnoux
BiereGougnoux
Apéro, Boobs, Football, gras et TFC, enquête exclusive vous plonge dans la vie de Bière-Gougnoux

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